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La HiFi
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Reproducteurs et accessoires
Page 1 Magnétos bobines
Page 2 Electrophones
Page 3 Magnétos K7
Page 4 accessoires
 
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Vaste monde que celui de la Haute Fidélité, HiFi en abrégé.
Mais sutout monde objet de tous excès, tant en matière de polémiques, que de performances voire d'extravagances.
Tout cela pour prendre la place des gros postes de salon ou des meubles appelés aussi combinés radio.
La première caractéristique du monde de la HiFi est la séparation des éléments de la chaine. Ainsi, au gré de sa fantaisie, de ses gouts et/ou de son budget, l'auditeur, rebaptisé pour la circonstance "audiophile" piochait dans le catalogue de chaque constructeur le ou les éléments qui allaient constituer sa chaine sonore, oubliant trop souvent que la qualité d'un ensemble haute fidélité dépend d'abord et avant tout de celle de son plus mauvais élément, tout en en négligeant systématiquement le maillon pourtant le plus important, le local d'écoute : en fonction d'icelui, un bon électrophone procurait un confort d'écoute aussi convaincant qu'une chaine de plusieurs milliers de francs d'alors !!
Les débuts de la HiFi, c'était le règne du grand n'importe quoi, jusqu'à ce que les Allemands définissent une norme, la célèbre DIN 45500, aujourd'hui très largement dépassée mais qui au début des années 70 permettait d'apposer le label HiFi sur tout matériel répondant à ses caractéristiques minimales.
Ci-dessous quelques notions à connaitre pour chaque maillon, afin de s'y retrouver dans l'inextricable maquis de la HiFi.

Un site ne suffirait pas pour raconter tout ce que l'homme a conçu et fabriqué avec le label HiFi, des inventions les plus sophistiquées au élucubrations les plus loufoques. En dehors de quelques nostalgiques de cette époque extraordinaire plus grand chose ne subsiste, le progrès aujourd'hui s'appelle MP3, un son insipide qui n'a plus grand chose à voir avec la Haute Fidélité Hélas, c'est le son de tous les jours, les plus jeunes d'entre nous n'en connaissent pas d'autre.

J'ai aussi un petit lecteur MP3;, bien, pratique il faut l'avouer. Mais je ne voudrais me séparer de mon vieux "matos" pour rien d'autre, et je me flatte d'écouter régulièrement quelques vinyles de la grande époque, certains ne sont même pas stéréo. La vie est ainsi faite de petits bonheurs...

 

Amplificateur

A lampes ou à transistors, les plus recherchés sont à lampes, le fameux "son tubes".
La norme minimale est 20-20000 à <0.1% THD à la puissance nominale, en clair reproduire des fréquences de 20Hz jusqu'à 20KHz avec une quantité de distorsion harmonique inférieure ou égale à 0,1%

Tuner

Un tuner HiFi doit avoir une gamme FM, pas nécessairement stéréo, couvrant la bande de fréquence de 87,9 MHz à 99,8 MHz
Tous les tuners modernes sont stéréo et couvrent la bande 88~108 MHz.
L'avènement du transistor et sa diversité ont permis d'obtenir des récepteurs ultra performants, recours aux transistors MosFET (à effet de champ), circuits à verrouillage de phase (PLL), etc.
Avec les tuners à affichage digital sont apparus les présélections multiples, de quoi bénéficier d'un très grahnd confort d'utilisation.

 

Amplis tuner

C'est la combinaison de choix puisqu'elle réunit l'ampli et la radio. La différence entre l'ampli tuner (A/T) et le combiné est que ce dernier est obligatoirement vendu avec sa paire d'enceintes.

 

Platine magnétos "open reel"

1963 est l'année de la commercialisation de la Compact Cassette (brevet Philips), et qui annonce le déclin de l'open reel le magnétophone à bobines dont le plus célèbre représentant est bien évidemment le REVOX qui a trainé dans TOUS les studios et TOUTES les stations de radio. Le ruban de 6,35 cm de largeur défile devant une tête magnétique à la vitesse de 9,5 ou 19 cm/s (la vitesse 38 étant réservée aux versions studio). La tête de lecture était séparée en deux afin de permettre la lecture et l'enregistrement de deux pistes simultanément, indispensables pour restituer la stéréo. Par la suite les normes évoluèrent pour aboutir à des versions 4 pistes permettant de multiplier par 2 les durées d'enregistrement, puis par 4 en abaissant la vitesse à 4,75 cm/s, voire 2,38 (uniquement pour la parole, norme aussi éphémère que les disques 16 tours).
Les magnétophones open reel possédaient une dynamique exceptionnelle (à 19cm/s) voisin du CD mais avec un rendu sonore incomparable car analogique.
Il faut en avoir un dans sa collection HiFi, l'idéal étant de le laisser raccordé à sa chaine de salon.




Platine cassette

Pour justifier du label, elles doivent nécessairement comporter une commutation "Cr" (chrome), type de ruban magnétique intégrant de la poussière de chrome (ou équivalent) permettant l'enregistrement de fréquences supérieures à 10KHz.
Par la suite, les fabricants de supports magnétiques imaginèrent les bandes "double couche" (FeCr) une couche fer pour les basses, une couche chrome pour les aigus, puis les bandes metal, très fragiles mais à la dynamique impressionnante.
Les meilleurs éléments possèdent un circuit spécial réducteur de souffle, le standard est le "DOLBY B"

D'autres réducteurs eurent leur moment de gloire tels le DNL de Philips, le Hi-COM de Telefunken, version grand public du remaquable TelCom4 ou encore le DBx.


Cellule

Trois méthodes de capture de la vibration de l'aiguille et la création d'un courant électrique, la cellule piezo (ou cristal) la cellule magnétique (la plus répandue) la cellule à bobine mobile (nécessitant un circuit électronique spécial, réservé au matériels haut et très haut de gamme).
Plusieurs dizaines de spécialistes se sont essayés dans cet exercice délicat, le plus connu d'entre eux est sans conteste SHURE avec trois références quasi universelles : M44 (pointe sphérique) M71 et M95 (pointe elliptique).
Parmi les autres, citons ADC (XLM), Philips (GP412) et Ortofon (V15E)


Enceinte

Une, deux, trois, voire quatre "voies", elles sont toutes construites selon le principe de l'enceinte close, Bass Reflex s'il existe une ouverture pour laisser s'échapper l'onde arrière. S'il est difficile d'imaginer un seul haut parleur pour reproduire fidèlement l'ensemble du spectre sonore, il est apparu très rapidement que la multiplication des voies était une alternative plus que contestable, le filtre permettant la séparation des fréquences devenant de plus en plus complexe à réaliser. Il vaut mieux une bonne 2 voies plutôt qu'une mauvaise 3 voies.
Le gros problème de l'enceinte réside en une phrase : que faire de l'onde arrière ?
En effet, la membrane d'un haut parleur se déplace d'avant en arrière, produisanr simultanément une onde avant et une onde arrière, cette dernière devenant très vit parasite. La solution idéale est le baffle infini, schématiquement on perce un trou dans le mur, l'onde avant va vers l'auditeur, l'onde arrière se répand dans l'infini : zéro défaut. Pas facile à mettre en oeuvre, d'où le recours à l'enceinte close : l'onde arrière est emprisonnée dans une boite fermée. Problème : quand l'onde arrière atteint le fond de la boite, elle repart dans l'autre sens et vient heurter la membrane du HP, alors occupée à traduire un autre son et crée ainsi un son parasite qui vient brouiller le message. De là est née l'enceinte "bass reflex", en perçant un second trou dans la face avant, permettant l'évacuation de l'onde arrière vers l'avant, augmentant ainsi l'effet basses de l'enceinte. Le secret réside dans le calcul de l'évent, diamètre et taille du tube conducteur.
Mais il existe bien d'autres solutions, ce qui fait dire que l'enceinte est l'élément le plus délicat à mettre au point dans une chaine HiFi.


Platine disque

On a tout essayé pour éliminer les fréquences parasites, à commencer par les bruits de transmission.
Trois méthodes d'entrainement du plateau le galet coincé entre l'axe du moteur et le bord intérieur du plateau, la courroie qui relie l'axe du moteur et un contre plateau ou l'entrainement direct avec 1/2 moteur (stator) fixé au châssis et l'autre 1/2 moteur (rotor) fixé au plateau. La courroie est le meilleur système, surtout si le moteur est de bonne qualité (au moins 16 pôles).
Trois types de bras :
Le droit, le le plus répandu, le plus simple aussi, mais aussi celui qui génère le plus d'erreur d'angle, problème partiellement résolu en augmentant la longueur du bras.
en "S", le plus contesté parce qu'il induit souvent une résonnance gênante qui ne peut disparaitre qu'au moyen d'un filtre "passe haut" sur l'amplificateur. Imaginé par la firme SME, sa forme particulière trouvait sa justification dans la réduction de l'erreur d'angle, elle a été reprise par toutes les productions japonaises.
Le tangentiel, le plus fragile, un moteur faisant tourner une vis sans fin sur laquelle est fixé le bras : gros avantage, la disparition de l'erreur d'angle.

 

Combiné

Digne successeur de l'antique meuble radio, le combiné réunit obligatoirement trois éléments : l'ampli, les enceintes et au moins une source sonore, la plupart du temps il y a deux sources : le TD et la radio.
Cette formule "tout en un" n'a connu qu'un succès mitigé, car aucune possibilité d'améliorer sa composition.
 
   
En conclusion

Pour réaliser une bonne installation haute fidélité, il faut quatre ingrédients. Trois sont archi connus, le quatrième est systématiquement négligé, et pourtant !!!

Il faut un amplificateur (élément 1), un système reproducteur acoustique (élément 2), une source sonore (élément 3) et un local d'acoute (élément 4).
Sachant que la règle intangible de la HiFi est que une chaine ne vaut que ce que vaut son plus mauvais maillon, il devient évident qu'il est inutile d'engloutir des sommes faramineuses dans un matériel d'exception si c'est pour l'écouter dans une pièce en béton. Cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant ;-)

   
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Le Coudray TSF V3.
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5/09/09